Rod Knight (il/lui) est professeur agrégé au Département de médecine sociale et préventive de l’École de santé publique de l’Université de Montréal (ESPUM) et chercheur au Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM). Il dirige un programme de recherche et de formation en promotion de la santé, financé par les Instituts de recherche en santé du Canada, qui vise à améliorer l’équité en matière de santé parmi les populations défavorisées. Les recherches du Dr Knight portent sur la consommation de substances, la santé sexuelle et la santé mentale chez les consommateurs de drogues, les jeunes, les sans-abri et les populations 2S/LGBTQ+.
Marie Sigrist est socio-anthropologue (PhD.). Elle a collaboré dans plusieurs projets multidisciplinaires impliquant les méthodes qualitatives et mixtes. Ses thématiques de recherche ont principalement porté sur les inégalités que vivent les populations minorisées, au croisement des enjeux sociaux et environnementaux telles que les sociabilités, les conditions de travail ou L’accès aux besoins et ressources (alimentation, habitat, santé). Elle s’intéresse particulièrement aux enjeux que rencontrent les personnes 2SLGBTIQ+ en Europe et au Canada.
Sarah est agente de recherche, récemment diplômée d’une maîtrise en santé publique de l’Université de Montréal. Elle s’intéresse aux questions liées aux dimensions scientifiques, psychométriques et socio-culturelles de la mesure dans la recherche en santé publique, avec une attention particulière portée à l’usage de substances. Elle est également titulaire d’un baccalauréat spécialisé en psychologie, d’un baccalauréat en arts visuels et d’un diplôme en éducation à la petite enfance.
Jennifer est étudiante au doctorat en santé publique, option promotion de la santé. Elle s’intéresse aux expériences des personnes qui utilisent de drogues par injection (PUDI) et qui sont atteintes de douleur chronique. Sa recherche vise à documenter la trajectoire des services des PUDI dans le cadre de la douleur chronique afin de mieux adapter les services à leurs besoins.
k (iel) est étudiant.e au doctorat en bioéthique à l’École de Santé Publique à l’Université de Montréal. Iel tient des maîtrises en travail social et en anthropologie (programme collaborative en santé autochtone). Leur pratique clinique se concentre principalement sur l’évaluation, le diagnostic et l’intervention en santé mentale et en consommation de substances auprès des jeunes et des adultes bispirituels, transgenres et non binaires. Sa recherche vise à documenter et visualiser la capacité decisionnelle des jeunes de minorités de genres, en particulier en matière de leur consommation de psychédéliques.
Loulou est doctorante en études interdisciplinaires à l’Université de Colombie-Britannique. Ses recherches doctorales portent sur les expériences de déplacement des personnes vivant avec le VIH à Vancouver (Colombie-Britannique), contraintes de quitter leur logement et leur quartier. Grâce à une recherche ethnographique critique et participative axée sur la communauté, ses travaux expliquent comment les personnes vivant avec le VIH survivent et résistent dans un contexte d’inégalités sociales et structurelles.
Béatrice effectue une maîtrise en santé publique (option recherche) en parallèle à ses études en médecine. Sa formation médicale est à la source de son intérêt pour la justice sociale, de même que pour les enjeux touchant les déterminants sociaux de la santé.
Noémy Trudel est étudiante à la maîtrise en épidémiologie, avec un intérêt particulier pour les comportements liés à la consommation de substances chez les jeunes adultes. Son projet de recherche examine les trajectoires de consommation d’alcool, de cannabis et de tabac au Canada et en France. Elle souhaite apporter une contribution à la connaissance des facteurs de risque de santé et améliorer les pratiques de prévention de la consommation de substances.
Alexandrine est étudiante à la maîtrise en santé publique (option recherche). Diplômée d’un baccalauréat en relations internationales et droit international avec une mineure en Méditerranée-Moyen-Orient de l’Institut de sciences politiques de Paris (Sciences Po), son approche est interdisciplinaire. Elle s’intéresse à la recherche dédiée à la prévention et à la préparation de futures crises affectant la santé. À l’intersection entre plusieurs crises, son mémoire explore comment les trajectoires résidentielles des personnes qui utilisent des drogues par injection (PUDI) de 50 ans et plus influencent leur rapport au filet social, afin d’améliorer la prise en charge de cette population souvent laissée en marge des politiques publiques.
Pierre-julien Coulaud, Ph.D.
Post-Doctoral Research Fellow
CERPOP – Centre for Epidemiology and Research in POPulation Health
Toulouse III Paul Sabatier University
Julien Quesne, Ph.D.
Chercheur Post-doctorant
Réseau SO-RISP & Epidaure – ICM
Université Paul Valéry Montpellier 3
Cathy Chabot, MSc.
Research Manager
University of British Columbia
Sophie McKenzie, MSc.
Research Coordinator
University of British Columbia
Caroline Mniszak, MSc.
Research Coordinator and Team Librarian
University of British Columbia
Christian Barborini, MSc.
Research Coordinator
University of British Columbia